Le Cinquième Pouvoir
Dramatisation par Bill Condon des premières années de WikiLeaks, avec Benedict Cumberbatch en Julian Assange et Daniel Brühl en Daniel Domscheit-Berg, basée sur le mémoire de Domscheit-Berg et le reportage de David Leigh.
- Réalisation
- Bill Condon
- Sortie
- 2013
- Scénario
- Josh Singer
- Durée
- 128 min
- Langue
- English
Disponible sur
À regarder si
Public qui veut une version Hollywood de l'histoire WikiLeaks avant les fuites Manning et les années ambassade. Le drame infrastructure-et-confiance entre Assange et Domscheit-Berg est le seul fil durable du film.
À éviter si
Quiconque sérieux sur l'histoire WikiLeaks ou intéressé par l'exactitude opérationnelle. Le film aplatit ou dramatise la majeure partie de ce qui comptait, et Assange lui-même a désavoué le film avant sa sortie. Critique panné et commercialement infructueux.
Points clés
- Le récit de Domscheit-Berg est une perspective sur le début de WikiLeaks ; le film le traite comme la perspective et c'est son choix éditorial central.
- La représentation par le film de l'infrastructure de soumission (le précurseur SecureDrop, le passage Berlin-Reykjavik) est évoquée plutôt qu'expliquée.
- La vraie question — si la transparence-par-défaut l'emporte sur la protection-des-sources-par-défaut — est posée et jamais répondue, ce qui est à la fois la frustration du film et son honnêteté.
Notes
À coupler avec Risk (Poitras) pour une vue documentaire plus nette et post-2016 sur le même sujet et avec Underground (Suelette Dreyfus / la propre relecture d'Assange) pour le matériel d'origine pré-WikiLeaks. Le livre Inside WikiLeaks (Domscheit-Berg) est la source dont le film s'inspire ; le lire après avoir regardé le film est plus intéressant que de regarder le film. À sauter à moins de compléter une liste de visionnage WikiLeaks.